Poète à la barbe fleurie, émergeant de la vague anarcho-libertaire de 68 et inspiré par le mouvement hippie dont il sortira l’incontournable « San Francisco », Maxime Le Forestier cartonne dès son premier opus pour devenir le nouveau Georges Brassens des années 70 pour toute une génération en quête de sa nouvelle idole engagée sur toutes les grandes causes humanitaires.
Mais le virage des années 80, à l’atmosphère New-Wave post Punk et Disco, va être difficile et marque le début d’une traversée du désert qui prend fin en 88 avec le carton du titre et de l’album éponyme « Né quelque part ».
A partir de là, les arrangements se font moins acoustiques plus techniques et électriques et l’ambiance générale de l’univers évolue, se modernise. Sans oublier le look car barbe et cheveux longs sont passés par dessus bord mais l’engagement pour les grandes causes reste intact en devenant notamment membre permanent dans le spectacle des Enfoirés !
La discographie de Maxime Le Forestier intègre également la reprise des chansons de Georges Brassens, son modèle. Et c’est vrai que la filiation artistique est évidente à comparer les répertoires où cohabitent chansons d’amour, propos volontairement engagés et espoir d’une humanité meilleure.
Avec « San Francisco », « Mon Frère » ou « L’éducation sentimentale », Maxime Le Forestier squatte les livres de chants et défie tous les guitaristes en herbe de France et de Navarre.
Maxime Le Forestier est sans conteste un membre à part entière de l’académie des chanteurs à textes écrits en français.
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