The Cure – 1Lp1Track

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Si vous êtes pressé-e, découvrez The Cure en moins de 10′

Série #1Lp1Track – la discographie de The Cure en vidéo de moins de 10′

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The Cure est le groupe d’un univers, d’un son, d’une voix et d’un personnage : Robert Smith. Sans faire offense au talent des différents membres du groupe, ils ont surtout servi d’écrin pour leur leader, y compris Simon Gallup, le bassiste, qui a le record de longévité dans The Cure. Robert Smith n’est ni le plus grand chanteur, ni le meilleur guitariste peut-être même pas un compositeur de génie mais il pose avec une telle force sa voix et ses notes qu’on en reste envoûté ! Les intros, souvent longues, plantent leurs notes dans le cerveau; le beat basse-batterie et les nappes de claviers vous soulèvent et un petit refrain bien entêtant vous ramasse. La meilleure démonstration est « Just like heaven ».

Il faudra quand même quelques albums à Robert Smith pour planter l’univers spécial de The Cure qui déclenchera la « Cure Mania » des années 80. Un univers plutôt sombre et neurasthénique au début qui laissera des traces sur l’ensemble de la production du groupe. Il suffit d’observer le look du personnage incarné par Robert Smith avec l’inimitable (et pourtant souvent copiée) coupe de cheveux hirsute, maquillage volontairement grossier, vêtements souvent noirs. Bref un look qui a lancé une mode restée éphémère mais qui a marqué son époque.

Mais revenons à l’essentiel : la playlist 1Lp1Track. Les plus impatients iront peut-être directement sur le début de l’âge d’or de The Cure avec « Close to me » tiré de l’album probablement le plus abouti « The Head On The Door » et les plus gourmands iront sur le titre le plus connu « Boys don’t cry » tiré d’un best of en fin de playlist.

Au début donc « 10:15 Saturday night » ouvre le bal avec une production limite où les cymbales sonnent comme des casseroles mais « A Forest » premier tube du groupe annonce le potentiel du modèle. Le groupe se cherche et il faut attendre « The Lovecats » pour sortir un peu du cercle des spécialistes.

Puis arrive l’éblouissant album déjà cité « The Head On The Door » et les tubes « Close to me » et « Inbetween Days » pour lancer The Cure dans le bain des grands groupes planétaires. Les tubes s’enchaînent avec le génial et irrespirable « Lullaby ».

Puis The Cure va se banaliser dans un rock électro respectable à partir de « Never enough » ou un rock ballade comme « Letter to Elise ». Ça sonne bien, c’est agréable, c’est formaté… À noter l’étonnant « The 13th » à l’accent latinos. « The last day of summer » reprend la recette vu plus haut pour faire un tube mais c’est beaucoup plus rond, pour toutes les oreilles… « alt.end » se veut revenir aux sources mais le son a hérité des novations du moment.

The Cure aurait décidé de se concentrer sur la scène. C’est sûrement la bonne idée de performer dans des stades de fans conquis venus pour revivre la Cure mania en famille.

#1Lp1Track

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